Festival Oasis 2023

Cette 6ème édition du Festival Oasis a réuni 600 personnes et 80 oasis et s’est déroulée 23 au 27 août 2023, à l’écovillage de Sainte-Camelle en Ariège. La météo n’a pas été clémente avec plus de 40°C les premiers jours et des orages à la fin. Pas de quoi nous empêcher de vivre de joyeux moments.

Un programme luxuriant

L’évènement a pris la forme d’une université d’été pour mettre en avant le rôle politique que jouent les oasis dans les dimensions culturelles, sociales et économiques de la société à travers des témoignages d’habitantes et d’habitants d’écolieux mais aussi de sociologues, philosophes, économistes, artistes… lors de 3 conférences et 5 tables rondes.

Le Festival Oasis c’est aussi une fabrique à rencontres et un carrefour d’échanges avec près de 90 ateliers et formations pour nourrir la tête, le cœur et le corps, 6 séances de débats, 48 présentation et 6 visites d’écolieux, 10 films programmés, 7 stands, 3 buvettes, 1 espace enfants, 12 repas bio vegan au feu de bois et 4 soirées mémorables.

Mais au delà des chiffres, ce moment fort du réseau des oasis, ouvert à tous les sympathisant·es, marque un tournant dans la politisation du mouvement en mettant en avant le rôle transformateur des oasis sur leur territoire et dans la société. Découvrez en la synthèse dans cette courte vidéo et plus longuement avec les podcasts des plénières.

Une journée type au festival

09h00 – 8h00 : Réveil corporel Méditation ou Qi Qong

09h00 – 11h00 : Activités au choix

  • Ateliers/Formations : Un programme de plus de 50 formations ou témoignages au choix, parmi lesquels « les incontournables de la vie en collectif », « le montage juridique d’un écolieu », « animer la collecte sur un territoire », « initiation au process work », « désobéissance fertile », « la place des enfants dans les écolieux », « les low techs », » la gouvernance intégrative »…
  • Présentation d’oasis : Des oasis se relaient pour présenter de façon courte leur projet et répondre à vos questions.
  • Visites d’écolieux : Ecovillage de Pourgues, Oasis de Poul’art, Terr’azïl, la Matasse et le Camass Blanc.

11h – 12h00 : Conférence

12h30 : Déjeuner

Repas vegan et bio délicieusement cuisinés au feu de bois par l’équipe de Sainte Camelle.

14h30 – 16h30 : Activités au choix comme le matin

16h30-17h30 – Sieste, Rencontres, buvette et stands

Profiter de la pause pour se reposer ou aller à la rencontre des autres notamment à la buvette de la Luciole, le tiers-lieu de Sainte Camelle ou à l’espace stand avec Fert’Île, Passerelle Eco, Envie en jeu… et bien sûr la Coopérative Oasis.

17h30-19h30 – Tables rondes

Pour croiser les regards entre chercheurs, artistes et habitants en oasis, sur les thématiques de l’événement (voir le détail par jour dans le programme complet).

Les tables rondes étaient suivies de séances de dédicaces et rencontres avec des auteur(e)s.

19h30 – Dîner

21h30 – Soirées : veillée, jeux, danses, concerts et scène ouverte !

Mercredi – Veillée : histoire des oasis

Gabrielle Paoli, administratrice de la Coopérative Oasis et ancienne animatrice du réseau, et Mathieu Labonne directeur de la Coopérative Oasis, invitent à découvrir l’histoire du réseau à travers quelques témoignages et anecdotes de celles et ceux qui y ont contribué.

Jeudi – Danses du monde et Bal folk

Brigitte Mesdag, de l’Arche de Saint-Antoine, a proposé des danses du monde et un bal folk ouvert à toutes et tous…

Vendredi – Concerts

Place au concert avec une première partie assurée par Roxane Dadvar (chanson française) suivi de 2 groupes locaux : la Polvadera (bal mexicain) et Aluna Project (chansons d’Amérique Latine).

Samedi – Scène ouverte

Les festivaliers et festivalières, montent sur scène et proposes une diversité incroyable de moments : danses, jeux, chants, histoires, lectures, partages… Unique !

Pour les plus curieux et curieuses vous trouverez le programme complet ici :

Programme du Festival Oasis 2023

L’album souvenir du Festival

Nous avons eu la chance d’avoir Antoine (Sur le Vif Production) qui a fait de magnifiques portraits durant le festival. En voici quelques uns.

Le Festival Oasis a aussi fait l’objet de 2 articles et un reportage dans les médias :

La vidéo promo du festival :

Le budget du Festival

Comme chaque année, nous tenons à être transparents sur l’aspect financier de cet événement.

Les recettes sont d’un peu plus de 100 000 € HT issue de la vente des entrées. L’infographie ci-dessous détaille des dépenses directes, 80 000 € HT au total, liées au festival et payées par la Coopérative Oasis. Nous estimons le coût salarial à 40 000 €. Ce chiffre est plus dur à évaluer car perlé sur presque une année et répartie sur une dizaine de personnes.

Au final, l’événement est donc déficitaire, mais permet de couvrir une partie du travail des salariés.

Le bilan financier est bien sûr très important mais un tel évènement est surtout un moyen de renforcer notre réseau en générant des retombées positives sur les oasis, nos partenaires et les projets de la Coopérative Oasis.
 

Enfin, la librairie tenue par l’association Colibris a vendu pour près de 8 400 € de livres. Et le tiers-lieu La Luciole a réalisé environ 10 000 € de vente aux buvettes. La Coopérative Oasis n’a pris aucune commission dessus mais se réjouit du soutien que cela apporte à ces 2 projets.

Les partenaires du Festival Oasis

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Rainui

Originaire de Tahiti, Rainui (13 ans) a grandi au sein d’une famille animée par le désir de vivre en collectif sur un lieu qui cultive la résilience et la sobriété.

Il a séjourné de plusieurs semaines à plusieurs mois au sein d’une large diversité de lieux à travers le monde : Narara et Bellbunya en Australie, Auroville et Sadhana Forest en Inde, le village de Pourgues, l’Aerium, l’Arche de Saint-Antoine et Poul’Art en France.

Il contribuera à la table ronde de clôture en partageant son témoignage depuis la perspective d’un jeune explorateur d’écovillages.

Valérie Jousseaume

Valérie Jousseaume est enseignante et chercheuse à l’Institut de géographie et d’aménagement de l’université de Nantes, au sein de l’équipe CNRS « Espaces et Sociétés ».

Elle est l’autrice de Plouc Pride, un nouveau récit pour les campagnes (Editions de l’aube, 2023)

Aurélie Piet

Aurélie Piet est une économiste, chercheuse indépendante, résolument innovante et optimiste. Elle intervient auprès de l’école nationale supérieure d’Arts et Métiers, de Sciences Po Bordeaux et d’écoles de commerce sur les sujets de l’économie de demain.

Constatant les crises que nous vivons et convaincue que le monde dans lequel nous sommes est à bout de souffle, elle œuvre pour une nouvelle voie de prospérité. Elle consacre ses travaux à faire de l’économie l’affaire de tous, afin de soutenir l’émergence d’une économie transmoderne basée sur la régénération du vivant et du lien social.

Elle est l’autrice de :

Elle est également membre experte de la Convention des Entreprises pour le Climat, du Lobby des Consciences et de l’Institut des Futurs souhaitables.

Elle a été désignée par La Tribune parmi les 30 personnalités qui transforment la Nouvelle-Aquitaine.

Sabah Rahmani

Rédactrice en chef adjointe de Kaizen magazine, explorateur de solutions écologiques et sociales, Sabah Rahmani est journaliste et anthropologue.

Autrice du livre Paroles des peuples racines. Plaidoyer pour la Terre. Préface de Pierre Rabhi (Actes Sud, 2019), elle travaille depuis 27 ans sur le lien entre l’humain et la nature, en France et chez les peuples autochtones dans le monde.

Pascal Greboval

Pascal Greboval est rédacteur en chef de Kaizen magazine et auteur de Vivre en habitat participatif.

Laure Noualhat

Laure Noualhat est une journaliste spécialisée dans les questions écologiques depuis 2000.

Elle est d’abord entrée à Libération où elle a contribué à la création de la page Terre (2000-2015) puis elle a commencé à réaliser des documentaires, dont Après-Demain avec Cyril Dion en 2018.

Son ouvrage Comment rester écolo sans finir dépressif, paru en 2020, permet d’aborder un autre aspect des changements climatiques et écosystémiques en cours : ce qu’ils font au cerveau et à l’âme humaine.
Son dernier ouvrage paru en 2023, Bifurquer par temps incertains, est un road-trip à la rencontre des personnes ayant emprunté des voies de traverse.

Très impliquée dans son biotope local, elle jongle à la fois avec les questions pragmatiques du changement de mode de vie et les aspects plus globaux qui exigent de s’incarcérer dans des politiques locales ou/et nationales. A Joigny (Yonne), elle a participé à la création de la Convergence des possibles, une fabrique de territoire en charge de diffuser les grands enjeux de la transition auprès de tout public, jeune ou vieux, aisé ou défavorisé.

Collectif À pas de loutre

Le Collectif À pas de loutre défend la partie à niveau constant du lac de Montbel en Ariège contre un projet soit disant écotouristique de construction d’un complexe hôtelier.

Étant donné le manque d’information de la part des élus sur ce projet, le collectif, s’est donné pour objectif d’ informer la population quant à l’évolution du projet, car l’écologie est une question publique.

Lionel Astruc

Lionel Astruc est l’auteur de très nombreux ouvrages consacrés à la transition écologique.

On lui doit notamment, chez Actes Sud, le roman d’investigation Traque verte. Les dernières heures d’un journaliste en Inde (2017), l’enquête L’Art de la fausse générosité. La fondation Bill et Melinda Gates (2019), et des ouvrages d’entretiens avec Vandana Shiva et Rob Hopkins.

Son dernier roman Les 7 cabanes (à paraître) nous immerge dans l’univers des communautés autogérées.

Guillaume Tisserand-Mouton alias Mouts

Ingénieur de formation à l’INSA (Institut National des Sciences Appliquées), Mouts se lance en 2008 dans un périple d’un an, en stop et en hébergement chez l’habitant à la rencontre d’une centaine d’acteurs du changement dans 17 pays du continent américain. Il réalise sur ce parcours de 40 000 km que ce qui semble bloquer la mise en place de solutions pour nos crises socio-écologiques ne sont pas des problématiques économiques ou technologiques mais des enjeux humains.

Comment passer de la méfiance à la confiance pour bâtir ensemble un monde plus harmonieux ?

Il raconte tout cela dans « EcoAmerica, voyage en quête de solution durable », publié chez Géorama.

Pour mener l’enquête un peu plus loin, en 2010, avec son ami Nans Thomassey rencontré sur les bancs de l’école, ils partent en voyage nus et sans argent à la poursuite d’un rêve de gosse grâce à l’aide des gens rencontrés sur la route. Produite par Bonne Pioche et coréalisée avec Charlène Gravel, la série documentaire Nus&Culottés est née et sera diffusée sur France 5 à partir de 2012.

Aujourd’hui, avec une cinquantaine de films à son actif, cette série apporte un autre regard sur ce que des humains sont capables de créer ensemble à partir de rien.

En 2020, les deux amis vagabonds Nans et Mouts créent avec Kim Pasche la revue trimestrielle La Tribu du Vivant visant à glaner des témoignages, des conseils et des défis pour que les richesses du vagabondage inspirent nos vies de sédentaires.

Et si en renouant avec nos racines nomades, nous humain·es devenions plus résilient·es pour les enjeux de notre siècle ?

Cécile Renouard

Docteur en philosophie (EHESS) et diplômée de l’ESSEC, Cécile Renouard est également titulaire d’une licence canonique de théologie (Centre Sèvres) et d’une habilitation à diriger des recherches en philosophie.

Elle est professeur de philosophie au Centre Sèvres ; elle enseigne aussi à l’École des mines de Paris et à l’ESSEC.

Elle est directrice scientifique du programme de recherche « CODEV – Entreprises et développement », de l’Institut ESSEC Iréné, où elle étudie la mise en œuvre par les acteurs privés de leurs responsabilités éthiques et politiques.

Elle est cofondatrice et présidente du Campus de la Transition, institution créée fin 2017 à Forges, en Seine-et-Marne, afin de former des étudiants et des professionnels à des modèles économiques et des modes de vie cohérents avec la transition écologique et sociale dans les territoires.

Elle a été administratrice de l’Agence française de développement (2014-2017) et est membre du conseil scientifique de la Fondation pour la Nature et l’Homme (FNH).
Elle est également co-présidente du Comité des Parties Prenantes d’EDF et membre du comité des parties prenantes de Michelin.

Jeanne Burgart Goutal

Jeanne Burgart Goutal est normalienne, professeure agrégée de philosophie et enseignante de yoga.

Elle mène depuis près de dix ans une recherche sur l’écoféminisme, mêlant approches théorique et vécue, d’abord à travers les livres puis à la rencontre de personnes et collectifs qui tentent de donner corps aux idéaux écoféministes, de Paris au nord de l’Inde en passant par les Cévennes.

Elle a publié plusieurs textes de référence sur le sujet, dont Être écoféministe (L’Échappée, 2020) qui a reçu le Prix de la Fondation de l’écologie politique et la bande dessinée ReSisters (Tana, 2021, avec Aurore Chapon).

Margalida Reus

Margalida Reus est née en Espagne où elle a passé son enfance et une partie de sa jeunesse sous la dictature de Franco. À quinze ans, elle rejoint les groupes de jeunes qui s’opposent à la dictature, dans la clandestinité. À l’âge adulte, elle suit des études de philologie hispanique.

En 1982, elle rejoint une communauté de l’Arche de Lanza del Vasto, Bonnecombe, dans l’Aveyron, où elle rencontre son mari. Elle a occupé un poste de responsable internationale de l’Arche qui lui a permis de voyager dans 11 pays.

Mère de quatre enfants, elle part en 1987 avec son mari pour fonder la communauté de l’Arche de Saint Antoine, dans le Vercors, avec onze autres adultes et onze enfants, où elle vit toujours.

Depuis 35 ans, elle travaille dans le sens de la reconstruction de la personne, par des accompagnements personnels et des conférences.

Sophie Rabhi

Sophie Rabhi, est éducatrice et écrivaine.

Son dernier livre « Et si nous (re)devenions humains ? Comment notre véritable nature peut résoudre les crises », est un essai engagé pour la paix et la réconciliation avec la nature issu de son travail de recherche sur la violence et l’expérience qu’elle en a eue.

Elle est la fondatrice de la ferme des enfants, une école pratiquant la « pédagogie de la bienveillance » devenue une école démocratique accueillant des jeunes âgés de trois à dix-huit ans.

Elle est également à l’origine du projet de l’écovillage du Hameau des Buis et de celui de l’Oasis de Poul’art où elle réside actuellement.

Jérémy Esbert

Attiré très tôt par le secteur culturel et artistique pour son caractère de bien commun. Jérémy Esbert exerce des fonctions variées pour différentes structures culturelles et pour des artistes de tous horizons.

Diplômé ensuite comme administrateur et formé dans la coordination de projet en solidarité Internationale par l’institut Bioforce, spécialisé dans le plaidoyer, il s’engage dans différentes ONG, le mouvement climat et des associations sociales locales.

De retour d’une mission avec Médecins Sans Frontière en 2020 comme responsable financier au Niger dans un confinement sanitaire difficile dût au Covid, il s’investit dans la Brigade Activiste de Clown·es Lyonnaise, et se forme avec l’Institut Transitions de Lyon de l’Association d’Anciela.

Dans ce contexte, il rédige un mémoire sur « la dimension culturelle et artistique des écolieux » en portant simultanément un projet d’écolieu.

Comme une évidence, il revient aujourd’hui à ses premiers amours professionnels, l’art et la culture, mais cette fois-ci au service des droits humains et du vivant.

Emmanuel Cappellin

Après avoir grandi entre la France et les Etats-Unis, Emmanuel Cappellin commence sa carrière en travaillant pour Frédéric Back, militant écologiste des premiers jours et réalisateur de film d’animation oscarisé.

Aujourd’hui chef opérateur régulier de Yann Arthus-Bertrand, il a réalisé des centaines d’interviews pour les films 7 milliards d’autres : témoins du climat (2009, France 5) et plus récemment pour HUMAN (distribué mondialement à la télévision et au cinéma, diffusé au siège de l’ONU, sélection Mostra de Venise 2015), et plus récemment pour WOMAN.

Emmanuel produit et réalise des films documentaires explorant toujours la relation homme-nature. En 2010, dans Thoughts & Reflections, il aborde la bascule du pouvoir géopolitique de l’Occident vers l’Asie. En 2007, il est monteur pour To the Tar Sands de Jodie Martinson. Le film est sélectionné pour le DOXA de Vancouver et le festival international du film de Calgary.

Aujourd’hui producteur associé à Pulp Films, il réalise Une fois que tu sais avec toute sa conviction et son acharnement.

Fabien Morel

Fabien Morel dirige AtticorA, une Société Coopérative d’Intérêt Collectif dans le secteur de l’éco-construction qui a créé le hameau H2O, Habitat Humain et Ouvert, un habitat semi-groupé en milieu rural en Isère.

Sophie Swaton

Philosophe et économiste, Sophie Swaton fonde en 2017 la Fondation Zoein.

Maître d’enseignement et de recherche à la Faculté des Géosciences de l’Université de Lausanne, spécialiste des questions de transitions incluant économie et spiritualités, elle a conceptualisé le Revenu de Transition Écologique, aujourd’hui en expérimentation.

Sophie Swaton co-dirige également les collections l’Écologie en question et Nouvelles Terres aux Presses Universitaires de France.

Guillaume Faburel

Guillaume Faburel est professeur d’Études urbaines à l’Université Lyon 2, enseignant à Sciences Po Lyon, Sciences Po Rennes et à Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Après avoir réalisé un doctorat sur les conflits d’environnement et enjeux participatifs relatifs aux grands équipements (transport et énergie), et avoir effectué sur ces thèmes un séjour de recherche au MIT (2001-2002), il a orienté ses travaux vers l’analyse des théories sociales de la justice environnementale et urbaine, et, depuis une dizaine d’années, vers les questions de biopouvoirs urbains et de communs territoriaux, ainsi que vers les formes d’activismes et d’alternatives socio-écologiques à la métropolisation.

Chercheur à l’UMR Triangle (CNRS, ENS Lyon, Université Lyon 2 et IEP de Lyon), il est l’auteur des Métropoles barbares (Passager clandestin), prix du Livre d’écologie politique 2019, de même que d’Indécence urbaine. Pour un nouveau pacte avec le vivant (Climats-Flammarion, 2023), et coordonne le Mouvement pour une société écologique post-urbaine.

Odile Guillemot

Présidente d’Habitat Participatif France (HPF).

Sensibilisée aux projets collectifs et aux modes de vie en colocation dès les années 80, elle participe à la création d’un habitat participatif en 1990 dans le Nord : Anagram , son lieu de vie actuel, regroupant 10 familles autour de valeurs communes. Les logements familiaux sont regroupés autour de la maison commune et des espaces partagés .

Elle accompagne la résurgence du mouvement associatif de l’habitat groupé dès les années 2000 et milite pour la reconnaissance de l’habitat participatif avec un statut juridique.

Elle s’engage pour la construction du mouvement citoyen HPF, qui place l’humain, le collectif et le pouvoir d’agir citoyen au centre des projets .

Recevez 5 extraits sur 5 thèmes du prochain livre de la Coopérative Oasis

– Le changement de vie
– L’enfance
– Le bien vieillir
– La gestion des conflits
– La démocratie

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Daphné Vialan

Daphné Vialan

Daphné Vialan est passionnée par la vie en collectif et le vivre-ensemble. Elle a habité plusieurs années à l’Arche de Saint-Antoine, et habite maintenant au sein d’un collectif en formation au Nord d’Agen.

Elle accompagne des collectifs à prendre soin de leurs relations au sein de la Coopérative Oasis.

Son expérience personnelle, alliée à ses multiples formations (CNV, gouvernance partagée, dynamique de groupe, transformation constructive des conflits, Processwork et Clean Coaching) font de son travail une combinaison unique qui réunit le cœur et la tête.

Ludovic Simon

Ludovic Simon

Ludovic habite à Saillans, dans la belle vallée de la Drôme, au sein d’un écohameau où il a autoconstruit sa propre maison en ossature bois.

Passionné par les dynamiques de coopération et de gouvernance partagée, il est investi dans différents projets collectifs dont l’école Montessori « Que la Joie Demeure » qu’il a présidé pendant 6 ans.

Entrepreneur dans sa vie d’avant, il a cofondé plusieurs initiatives coopératives et associatives, dont une entreprise en gouvernance partagée dans le domaine de l’emploi (8 salariés) et un tiers-lieu de 3000 m² à Nantes (La Cantine).

Il a accompagné plus de 100 écolieux en projets ou existants depuis 2021.

Ramïn Farhangi

CooperativeOasis_Ramin_Village de Pourgues

Après une première expérience comme consultant en stratégie auprès de directions générales, Ramïn s’est tourné vers l’éducation pour agir sur les enjeux sociétaux à la racine.

Il a d’abord enseigné au collège et au lycée, avant de fonder une école Dynamique à Paris en 2015 puis l’écovillage de Pourgues en Ariège en 2017. Cette expérience l’a conduit à transmettre et accompagner d’autres collectifs.

Depuis 2018, il a formé plus de 250 personnes et accompagné plusieurs projets sur les questions de raison d’être, gouvernance, organisation et transformation des conflits.

Coralie Darsy

Portrait Coralie Darsy

Après quelques années d’ingénierie dans l’eau et l’environnement, Coralie a été éducatrice Montessori.

En 2021, elle devient bénévole à la Coopérative Oasis pour lancer la Pépinière Oasis, puis rejoint pleinement l’équipe en 2022 pour coordonner les formations.

 

Mathieu Labonne

Mathieu a été chercheur sur les changements climatiques puis consultant en gouvernance carbone avant de diriger l’association Colibris de 2014 à 2020, où il a initié et coordonné le projet Oasis. Il a alors co-fondé la Coopérative Oasis dont il est président directeur général.

Mathieu est également impliqué dans plusieurs lieux : coordinateur du Centre Amma/la Ferme du Plessis, fondateur et représentant légal de l’écohameau du Plessis et fondateur et ancien président de la coopérative CitéCoop qui gère plusieurs tiers-lieux à Paris.

Au fil des années, il a contribué à l’émergence de plus d’une centaine d’oasis et développé une connaissance approfondie des différents modèles, juridiques comme humains.

Mathieu est un accompagnateur hors pair pour aider à la structuration et au développement de projets collectifs.